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Micro‑trottoir Comics 4 Climate : Quand l’art rend l’écologie plus simple et compréhensible pour les enfants.

Comment aborder des sujets environnementaux complexes avec les plus jeunes sans susciter d’angoisse ?

C’est la question qui guide ce nouvel épisode du micro‑trottoir Comics 4 Climate.

Pour y répondre, direction Issaquah, où nous avons rencontré Olivier Fontana, président de l’UFE Seattle, et vice-président du comité directeur de l’Alliance Française Seattle et père de trois enfants. Installé depuis 23 ans dans la région, il partage une idée simple : Le visuel aide vraiment à passer de la prise de conscience à l’action, et chaque geste compte !


Olivier Fontana, président de l'UFE Seattle, et vice-président du comité directeur de l’Alliance Française Seattle
Olivier Fontana, président de l'UFE Seattle, et vice-président du comité directeur de l’Alliance Française Seattle
L’art comme passerelle vers les sujets difficiles.

À la question “Est‑ce que l’art peut aider à comprendre les enjeux environnementaux ?”, Olivier répond sans hésiter : OUI.


Il rappelle que beaucoup de personnes — et encore plus les enfants — ne réagissent pas aux chiffres, aux graphiques ou aux explications rationnelles. Pour eux, le visuel est un raccourci émotionnel : une BD, un dessin, une scène illustrée ouvre une porte que les mots seuls n’arrivent pas toujours à déverrouiller.

“Ce n’est pas forcément moins grave, mais c’est plus compréhensible. Plus palpable.” ajoute Olivier.


C’est exactement ce que permet la BD : rendre l’écologie accessible sans la minimiser.


Les petits gestes ne sont pas si petits...

Un autre point qu’Olivier souligne, c’est ce découragement qui revient souvent face à l’ampleur des enjeux climatiques. Cette petite voix qui dit : « À quoi bon ? Mon geste ne changera rien. » Pour lui, cette idée freine plus qu’elle n’aide.


Chaque action compte, non pas parce qu’elle transforme tout d’un coup, mais parce qu’elle change notre manière d’être au monde. Arrêter d’agir, c’est se mettre en retrait. Continuer, même modestement, c’est rester dans l’élan collectif.


Ce n’est pas spectaculaire. Ce n’est pas héroïque. C’est humain, et c’est ce qui rend l’écologie durable.


Une écologie à vivre au quotidien !

Quand on lui demande quels sont ses petits gestes écologiques au quotidien, Olivier parle simplement de recyclage. Un geste modeste, mais qu’il pratique depuis 30 ans — au point que, lorsqu’il se retrouve dans un endroit où le tri n’existe pas, sa famille et lui sont presque… perdus.


Son approche au quotidien repose sur une consommation plus réfléchie et durable :

  • Le réflexe du tri : Le recyclage est devenu une seconde nature.


  • La seconde main : Un choix systématique pour les équipements technologiques.


  • L’habitat durable : Une électricité 100 % verte, l’installation d’une pompe à chaleur pour réduire l’empreinte carbone du foyer, renforcer l'isolation de la maison, installer un chauffe‑eau sans réservoir et l'aquisition d'une voiture électrique.


Ce ne sont pas des gestes parfaits, mais ils sont cohérents.



Ce que cette rencontre nous rappelle :

L’écologie n’a pas besoin d’être anxiogène pour être prise au sérieux. Elle peut être racontée, illustrée, rendue sensible. Elle peut commencer par une BD, un dessin, une émotion. Elle peut continuer avec un geste quotidien, un choix de consommation, une habitude qui s’installe.

ET POUR VOUS, QUEL EST CE PETIT GESTE QUI FAIT LA DIFFÉRENCE?


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Aline Bloch is an entrepreneur, marketing and community‑building coordinator, and environmental advocate. Founder of DMVA, she partners with nonprofits and purpose‑driven small businesses to strengthen their marketing, operations, and community engagement.

relations@sjjagency.com



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